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Fête du 6 juillet 2015 à Anjouan

Fête du 6 juillet 2015 à Moheli

Fête du 6 juillet 2015 à Ngazidja

AZALI Assoumani


Né le premier Janvier 1959 à Mitsudjé, Azali est avant tout un militaire. Elève de l’Académie militaire de parachutiste, il est à 22 ans, l’un des plus jeunes officiers de l’armée comorienne, avant d’intégrer l’Ecole de guerre de Paris. Sa promotion comme chef d’état major ne laissera pas un souvenir très reluisant puisqu’en 1995, lors du coup d’Etat de Bob Denard contre le président Djohar, il se refugie à l’ambassade de France, laissant combattre le lieutenant-colonel Soilihi. Le 30 Avril 1999, toujours à la tête des forces militaires renommées Armée Nationale de Développement(AND), il coordonne le coup d’Etat contre le gouvernement de Tadjidine Ben Massounde.  Un putsch qui intervient dans une situation explosive où le gouvernement se révélait incapable de gérer la sécession de Ndzouani et les

Azali Assoumani menaces contre la communauté anjouanaise à Ngazidja, menaces organisées par l’armée pour servir plus tard de justification au coup d’Etat. L’ex-militaire saura se faire accepter de la communauté internationale dont il ne cessera de demander le concours et le parrainage. Une démarche dont le point culminant sera la conférence des bailleurs de fonds organisée à Maurice le 8 Décembre 2005.

Elu président en 2002 après 4 ans de pouvoir, ses mandats ont la réintégration de Ndzouani dans l’ensemble comorien, l’adoption de la constitution de l’Union des Comores et l’organisation de la première élection présidentielle « tournante ». Il a également à son actif la création de l’Université des Comores. Mais il a échoué à instauré l’autorité de l’Etat à Ndzouani et son régime, devenu particulièrement impopulaire après les émeutes contre la hausse du prix de carburant, en septembre 2005 à Moroni, s’est attiré une image de corruption, d’inaction et de mépris des aspirations populaires. Les huées qui ont accompagné sa passation de pouvoir à son successeur, le 26 mai 2006 en témoigne.